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Message par choukry30 le Mar 23 Mar - 11:41

(Mardi 23 Mars 2010)


Réponses conjoncturelles
Par : Khaled R.
Il convient ici de ne pas se voiler la face. L’Algérie fonctionne aujourd’hui avec un rythme d’importa-tions de marchandises d’au moins trente milliards de dollars. Ce qui pose un sérieux risque sur les équilibres financiers du pays.
Les statistiques douanières indiquent que les importations algériennes de produits alimentaires, de véhicules et de médicaments ont enregistré une chute significative au cours du mois de février. Un effet d’une panoplie de mesures, dont une série de dispositions contenues dans la loi de finances complémentaire 2009 – particulièrement la suppression du crédit à la consommation –, destinées à freiner le rythme des importations. Nos achats à l’extérieur avaient atteint près de 40 milliards de dollars en 2008. Elles ont dépassé les 39 milliards de dollars en 2009. Les derniers chiffres de la douane montrent paradoxalement que les importations n’ont pas fléchi de manière significative au cours des deux premiers mois de l’année 2010. Ce qui démontre que si la facture des biens de consommation s’est substantiellement allégée, en revanche la hausse des importations de biens d’équipement, une conséquence directe des investissements publics massifs engagés au cours du plan quinquennal 2005-2009, a largement contribué à une quasi-stagnation des importations de marchandises du pays. Il convient ici de ne pas se voiler la face. L’Algérie fonctionne aujourd’hui avec un rythme annuel d’importations de marchandises d’au moins trente milliards de dollars. Ce qui pose un sérieux risque sur les équilibres financiers du pays, en cas de retournement du marché pétrolier. D’autant que les importations de services connaissent un véritable boom ces dernières années. Face à cette dangereuse dépendance, les mesures structurelles pour réduire la facture importations tardent à être mises en œuvre.
Primo : relancer l’offre locale avec une politique plus volontariste pour favoriser les productions en substitutions aux importations.
Secundo : accélérer l’intégration de l’industrie, car notre outil de production reste trop dépendant de l’extérieur en divers intrants et matières premières. Tertio : baisser la facture services par un recours plus important à l’expertise locale via un renforcement de ses capacités et l’acquisition tous azimuts de savoir-faire.
Enfin, le risque macro-économique devient moins pesant avec un développement significatif des exportations hors hydrocarbures. Tout un programme. Que les lobbies de l’importation tenteront de saborder. À moins que l’état réussisse à reprendre sérieusement les rênes de la régulation du négoce, d’une main de fer. Ce qui n’est pas aussi simple.

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